L’ag de cet après-midi a rempli le grand amphi de d’alembert, et après une série d’interventions diverses s’est conclue par le vote massif des quatre cents présents de la motion présentée par le snesup et appelant au retrait du projet de loi de modernisation universitaire, et dont notre présidente s’est engagée à se faire le porte parole auprès de la cpu et du ministère.
Dans la foulée une seconde AG a voté à l’appel de l’unef
L’appel à la grève a été soutenu publiquement par les collègues présents lors de la deuxième ag. Ce soutien public des enseignants au rejet du projet de loi et au mouvement étudiant est important : tous les collègues qui sont prêts à s’y associer sont les bienvenus et invités à prendre place sur la liste, à spécifier à leurs étudiants qu’ils ne seront en aucun cas pénalisés par leur participation au mouvement, à discuter du contenu du projet avec eux, à ne pas faire cours devant un auditoire visiblement amoindri mais à débattre avec les présents...
RESOLUTION ADOPTEE PAR L’AG DES UFR SCIENCES SOCIALES ET HUMANITES ET SCIENCES JURIDIQUES ET POLITIQUES DE L’UNIVERSITE DE VERSAILLES-ST-QUENTIN DU 18-11-2003
Après avoir examiné les principales propositions du projet de loi dite de "modernisation" des universités, après avoir débattu des principales innovations que comporte le projet, l’Assemblée générale des personnels administratifs, enseignants, chercheurs, étudiants fait le constat suivant :
Adoptée en l’état, la loi de "modernisation" des universités remettrait en question quelques-uns uns des principes auxquels la collectivité universitaire est particulièrement attachée :
Cette loi n’améliorerait en rien, en outre, l’efficacité de notre enseignement supérieur :
En conséquence, l’assemblée générale demande le retrait pur et simple du projet de loi dite de " modernisation universitaire ", et l’engagement d’un processus de débat démocratique pour l’amélioration de l’université française.
Refus de prendre part au vote : 1
Abstentions : 7
Vote contre : 1
Vote pour : 400